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Voyage en conscience

« Un espace de Présence pour vous rappeler à votre essence »

L'expérience terrestre, de l'oubli au souvenir

Naître au monde, c’est arriver déjà traversé par des histoires.
Celles de notre famille, de notre lignée, de l’humanité tout entière. Avant même de savoir qui nous sommes, nous baignons dans des regards, des attentes, des silences, des croyances sur ce qui est permis, sur ce qui mérite d’être aimé, sur ce qu’il faudrait devenir pour avoir une place.

Tout cela s’inscrit doucement dans le corps.
Dans la manière de respirer.
Dans la façon de se tenir.
Dans la voix intérieure qui apprend très tôt à se comparer, à se retenir, à se protéger.

Peu à peu, une identité se forme. Elle est nécessaire, elle est belle à sa manière — mais elle n’est jamais complète.
L’être humain apprend à se définir à travers l’extérieur : les rôles, les réussites, les échecs, le regard des autres. Il apprend à se comprimer pour appartenir. À se modeler pour survivre. À se durcir parfois pour ne pas ressentir trop fort.

Comme une graine enfouie sous terre, plongée dans l’obscurité et la pression, quelque chose en nous semble d’abord contraint, limité, parfois étouffé.

Alors nous cherchons l’amour dehors.
Nous cherchons à prouver notre valeur.
Nous accumulons des expériences, des relations, des biens, des reconnaissances… en espérant combler ce vide silencieux qui murmure qu’il manque quelque chose.

Et pourtant, ce manque n’est pas une erreur.
C’est un appel.

Car sous la personnalité, sous les conditionnements, sous les blessures, une intelligence plus vaste est déjà là.
L’humain a appris à s’identifier à son histoire, à son mental, à son cerveau — alors que la source de sa vie ne s’y limite pas. Elle traverse le corps, elle précède la pensée, elle respire à travers chaque cellule.

Et c’est souvent la compression qui prépare l’élan.

Sous le poids des croyances, des contrôles, de la dualité — bien et mal, réussite et échec, amour et peur — quelque chose mûrit en silence. Les émotions deviennent plus intenses. Les contradictions apparaissent. L’identité commence à se fissurer.

Ce qui ressemble à une crise est en réalité une initiation.
Ce qui semble être une perte est une déconstruction.
Les certitudes tombent. Les anciens rôles deviennent étroits. L’illusion de séparation commence doucement à se dévoiler — non comme une faute, mais comme un passage.

Alors quelque chose se rappelle.

Au-delà du personnage façonné par le monde, au-delà de celui qui a toujours essayé de devenir une meilleure version de lui-même, une présence demeure. Silencieuse. Vaste. Intacte.

Elle n’est pas opposée à l’expérience humaine.
Elle l’embrasse.

Elle ressent les émotions sans s’y perdre.
Elle observe la dualité sans s’y enfermer.

Le retour à l’unité n’efface rien de ce qui a été vécu. Il l’intègre.
La lumière n’arrive pas contre l’ombre — elle arrive par elle.

Comme la graine qui, après avoir traversé la pression et l’obscurité, perce enfin la surface et découvre qu’elle portait la lumière depuis le début.

Se souvenir, alors, ce n’est pas devenir autre.
C’est se dépouiller de ce qui n’était qu’emprunté.
C’est laisser mourir les identités figées par des croyances pour que la vie circule à nouveau.

Dans cet espace, la conscience cesse de lutter contre le monde. Elle réalise que tous ces expériences étaient nécessaires à son éveil pour se redécouvrir. Tout un paradoxe entre compression et expansion.
Alors, elle commence à créer depuis la résonance.

L’humain n’est plus séparé de ce qu’il observe.
Il devient le lieu même où l’expérience se vit, se transforme, se réconcilie.

Et dans cette reconnaissance douce, profonde, humble —
l’immense compassion apparaît : pour l’enfant que nous avons été, pour l’adulte que nous devenons, pour toutes les parts blessées qui ont simplement cherché à aimer et à être aimées.

Car au fond, toute cette traversée — la douleur, la beauté, la confusion, les élans — n’avait qu’un sens :

permettre à la conscience de s’expérimenter humaine,
et à l’humain de se rappeler qu’il est conscience.

La personnalité, l'égo est une forme d'expression traversant l'expérience humaine, une projection de notre conscience.
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Une humanité en transition

Un profond basculement est en train de traverser l’humanité. Silencieux ou invisibles pour certains, bouleversant pour d’autres, il agit comme une marée lente qui remonte depuis l’intérieur des êtres. Ce que les traditions anciennes, les voies mystiques et les cercles ésotériques pressentaient depuis des millénaires — l’existence de réalités multiples façonnées par la conscience, de champs neutres infinis de potentialités avant la forme — ne demeure plus cantonné aux temples, aux mythes ou aux récits initiatiques. Aujourd’hui, ces intuitions ancestrales entrent en dialogue avec l’observation moderne.

La science commence à toucher du doigt ce que l’expérience intérieure savait déjà. La physique quantique explore le rôle de l’observateur, la non-localité, l’intrication, et révèle que la matière n’est pas cette structure figée que nous pensions, mais un langage vivant, sensible à la perception. L’espace et le temps cessent peu à peu d’être des cadres rigides pour devenir des dynamiques malléables, intimement liées à la conscience qui les traverse.

Dans le même mouvement, des recherches longtemps classifiées — notamment autour des états modifiés de conscience — ont ouvert des portes inattendues. États méditatifs profonds, hypnose, rêves lucides, expériences extracorporelles, cérémonies spirituelles, thérapies assistées par des plantes ou certaines molécules, explorations de la conscience menées dans des cadres scientifiques ou militaires… Tous ces chemins, pourtant très différents en apparence, convergent vers une même découverte intime : la conscience ne se limite pas au cerveau, ni au corps.

Et ce constat ne vient pas seulement des laboratoires. Il vit aussi dans les centaines de milliers de témoignages d’expériences de mort imminente, où des femmes et des hommes racontent avoir quitté toute identité connue pour rencontrer un espace d’amour, de clarté et de reconnaissance profonde. Beaucoup reviennent transformés, porteurs d’une certitude silencieuse : la vie ne s’arrête pas à la forme, et ce que nous sommes précède notre histoire personnelle.

Ce qui est bouleversant, c’est que ces différentes approches — science, spiritualité, psychologie, états élargis de conscience, récits d’EMI — ne se contredisent plus. Elles se répondent. Elles dessinent ensemble une cartographie sensible de l’être. Comme si l’humanité était en train de recoller les morceaux d’un même puzzle, longtemps fragmenté entre savoir rationnel et sagesse intérieure.

Nous passons peu à peu d’un modèle de conscience individualisé, fondé sur le contrôle, la hiérarchie et la séparation, vers la redécouverte progressive de notre véritable nature. Non comme une croyance nouvelle, mais comme un souvenir ancien qui refait surface à travers les corps, les émotions, les crises existentielles et les éveils spontanés.

Ce passage n’est pas doux. Il traverse l’inconfort, la perte de repères, la déconstruction des identités. L’ancien monde intérieur s’effrite, les certitudes tombent, les rôles deviennent trop étroits. Beaucoup ressentent cette phase comme une traversée du désert, une nuit de l’âme, un chaos intérieur. Pourtant, cette amnésie collective — ce long enfouissement dans l’obscurité — n’est pas une erreur. Elle est un terreau.

Car comment se souvenir de sa souveraineté sans avoir exploré l’impuissance ?
Comment retrouver l’unité sans avoir traversé la séparation ?
Comment devenir une espèce consciente d’elle-même sans avoir expérimenté les jeux de pouvoir, de manipulation et de survie ?

Dans cette compression se prépare l’expansion.

Peu à peu, l’inconscient cède sa place à une conscience plus vaste. L’humain découvre que sa réalité n’est pas figée, qu’elle répond à sa vibration, à son état intérieur, à la qualité de sa présence. Ce qu’il croyait subir commence à dialoguer avec ce qu’il émane. La vie cesse d’être un décor extérieur pour devenir un miroir vivant.

Alors quelque chose s’ouvre. Une intelligence douce, impersonnelle, aimante, qui ne cherche plus à contrôler l’expérience mais à l’habiter pleinement. L’être humain commence à sentir qu’il n’est pas séparé du champ qu’il observe. Il est ce champ, en train de se découvrir à travers une forme.

Et dans ce souvenir, ce n’est pas seulement une conscience individuelle qui s’éveille — c’est une humanité entière qui apprend à se reconnaître.

Une expérience en miroir

L’être humain naît programmé à penser que le monde est extérieur à lui, séparé, alors qu’en réalité chacun est au centre de sa propre expérience. Tout ce que nous observons, nous l’illuminons par notre énergie, notre attention, nos choix et nos actions. Le chaos qu’un individu voit dans le monde, la peur qu’il ressent, les conflits qui l’entourent, ne sont pas “là dehors” de manière indépendante : ils reflètent ses propres vibrations. À côté de lui, quelqu’un peut contempler un lever de soleil, ressentir l’émerveillement d’un lien profond, ou percevoir un éveil de conscience émerger. Les deux réalités coexistent sans hiérarchie. Il n’y a ni meilleure réalité, ni vérité universelle : il n’y a que des chemins d’exploration qui se répondent et se reflètent mutuellement.

La réalité que nous expérimentons n’est donc pas dissociée de nous : elle traduit nos croyances, nos mémoires, nos conditionnements, et notre état intérieur. Quand l’humain perçoit le monde comme hostile, il reproduit inconsciemment ses peurs ; lorsqu’il se sent impuissant, la vie semble lui confirmer ce manque de pouvoir. Les situations répétitives, les relations qui se figent, les conflits qui reviennent sans cesse, tout cela est un miroir fidèle de ce qui reste non reconnu en nous. Le miroir n’est jamais punitif : il révèle simplement ce qui a été programmé dans la psyché, ce qui demande à être conscientisé.

On peut voir ces miroirs dans la vie quotidienne : un collègue qui répète le même schéma conflictuel, un partenaire qui déclenche toujours les mêmes blessures, une peur récurrente qui nous saisit à des moments précis, ou encore un événement inattendu qui nous pousse à revivre une émotion ancienne. Tant que la conscience s’identifie à ses croyances, elle attire les mêmes expériences, revisite les mêmes cycles, et entretient les mêmes divisions. Mais lorsque la conscience commence à observer ses propres mécanismes, le miroir se fissure. La reconnaissance d’une croyance suffit à lui ôter son pouvoir ; l’acceptation transforme le conflit en apprentissage.

Lorsque l’humain cesse de vouloir corriger le monde, qu’il comprend le jeu et la fonction de la dualité, qu’il devient maître de ses propres énergies plutôt que de se laisser gouverner par elles, il entre dans un espace où le monde cesse d’être un décor extérieur pour devenir un reflet vivant de son intériorité. Le miroir ne disparaît pas : il devient transparent. La création ne découle plus du manque ou de la réaction, mais de l’harmonie intérieure. L’humain ne lutte plus contre la vie : il réalise qu’il est la vie. Les expériences ne sont plus perpétuées par un subconscient répétitif ; l’être humain passe du rôle de victime à celui de créateur conscient.

Changer la réalité ne commence jamais par “changer le monde”. Cela commence par changer notre relation avec ce que nous percevons. L’humanité ne sort pas de la prison de ses croyances en cassant des murs ou en combattant des systèmes extérieurs ; elle en sort en comprenant pourquoi elle s’est laissée gouverner, pourquoi elle a construit et maintenu ces structures.

La Terre est le théâtre de cette expérience. Ici, la conscience choisit de ne pas se souvenir complètement, pour pouvoir explorer pleinement l’ombre et la lumière, le manque et l’abondance, la peur et l’amour. Les moments traumatiques alternent avec des instants d’émerveillement et d’union. Nous sommes ici pour vivre l’expérience d'être quelqu’un”, tout en découvrant que nous sommes aussi infiniment plus vastes. La dualité existe pour être intégrée, pour devenir un jeu harmonieux où chaque contraste — joie et douleur, héros et antagoniste — nourrit le souvenir de notre essence véritable. La compréhension de ce jeu passe par le dépouillement de l’identité limitée, par la dissolution des croyances héritées, et par le retour à une conscience qui n’exclut rien mais intègre tout.

De par nos croyances, nous explorons une réalité qui apparaît comme séparée de nous-même. Les expériences que nous projetons est un reflet de notre espace intérieur. Le reflet ne peut pas nous sourire tant que nous combattons l'expérience.
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À propos

Très tôt, dès le plus jeune âge, j’ai connu les profondeurs de la dépression où l'envie de mourir ne me quittait pas d'un jour à l'autre.
Un sentiment diffus de ne plus trouver la vie — ni en moi, ni dans un monde que je percevais en pleine déperdition. À quarante ans, porté par un appel intérieur devenu impossible à ignorer, j’ai choisi d’explorer une thérapie assistée par psychédéliques.

Durant ces six heures de voyage intérieur, j’ai traversé des traumas enfouis dont je n’avais pas conscience, vécu des reconnexions profondes, et rencontré des états que mon mental ne savait pas référencer. En une seule séance, un mal-être qui m’accompagnait depuis des années s’est dissous. Ce ne fut pas une guérison spectaculaire — mais un retour. Un souvenir.

Suite à ces expériences que certains qualifient de mystiques ou d’illumination, j’ai ressenti le besoin de comprendre. Pendant de nombreuses années, j’ai exploré cette quête à travers la spiritualité, les récits anciens, l’ésotérisme, les traditions chamaniques, les enseignements religieux, la psychologie, mais aussi la science et la physique quantique.

J’ai étudié des milliers de témoignages d’expériences de mort imminente — ces moments où ni le corps ni le cerveau n’émettent de signal de vie, et où pourtant la conscience demeure. Leurs récits faisaient étrangement écho à ce que j’avais vécu.

Peu à peu, un fil commun est apparu :
ce qui précède toute forme est énergie.
Ce qui précède l’identité est présence.

Comme un ingénieur poserait la question du sens d’un système, je me suis demandé : quelle serait la fonction de l’amnésie humaine ?
La réponse s’est imposée doucement : le souvenir.

Nous arrivons dans ce monde comme des graines plongées dans l’obscurité. Nous héritons de croyances, de conditionnements, de structures de contrôle, de récits collectifs. Cette compression forge l’identité, mais elle crée aussi la fissure. Et dans cette fissure naît l’élan de retour. La pression devient croissance. L’oubli devient exploration. La dualité devient un jeu pour redécouvrir l’unité.

J’ai poursuivi mes propres traversées intérieures, rencontrant les confusions du mental, les attachements émotionnels, les fausses croyances, les mécanismes de survie. Jusqu’à percevoir que derrière toutes les apparences, derrière le bourreau et la victime, derrière la souffrance et l’amour, demeure un même champ de conscience qui se vit à travers nous.

Aujourd’hui, formé comme thérapeute énergéticien et riche de ce parcours intérieur, je n’accompagne pas pour “réparer”.
J’offre un espace de présence.

Un espace neutre, sans jugement, où chacun peut se souvenir de ce qu’il est déjà.

Car en tant qu’êtres humains explorant la dualité, nous avons tous traversé les mêmes archétypes, les mêmes blessures, les mêmes élans. Lorsque nos conditionnements, nos croyances et nos traumas deviennent conscients, nous cessons d’appeler à nous les mêmes expériences répétitives.

C’est là que réside l’enjeu profond de l’expérience terrestre :
continuer à remettre notre pouvoir aux structures extérieures, ou retrouver la liberté d’exister sans avoir à prouver notre valeur.

Quand nous nous rappelons que nous participons à la création de notre réalité, que la mort n’est pas une fin mais une transition de forme, et que l’identité n’est qu’un costume temporaire de la conscience, quelque chose se détend. L’attention revient au centre. Le jeu devient plus doux.

Emprunté de l'anglais psychedelic, de même sens, lui-même composé à partir du grec psukhê, « souffle, vie, âme », et dêloûn, « rendre visible, montrer, faire voir »

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Mon accompagnement

Reconnectez-vous à votre essence pour créer consciemment votre réalité.

Les rencontres que je propose ne sont ni des séances thérapeutiques, ni du coaching, ni un enseignement spirituel. Ce sont des espaces de rencontre consciente, des lieux où le temps se ralentit, où la présence est tenue avec stabilité et attention, afin que vous puissiez :

  • ralentir, respirer, être entendu(e) et accueilli(e) dans toute la richesse de votre expérience de vie ;

  • déposer les récits mentaux, laisser émerger ce qui se joue en arrière-plan et reconnaître les schémas automatiques qui influencent vos choix et vos réactions ;

  • traverser les émotions et les mémoires sans vous y perdre, et accueillir leur énergie comme des messagers plutôt que des juges ;

  • reconnaître vos croyances pour ce qu’elles sont : des constructions, des codes hérités, des histoires empruntées à votre culture, votre famille, ou votre passé ;

  • sortir des dogmes, des quêtes perpétuelles de guérison ou de perfectionnement, pour revenir à votre propre lumière, à votre propre vérité ;

  • découvrir que ce que vous avez toujours cherché à l’extérieur — amour, sécurité, reconnaissance — a toujours été en vous et qu'il demande à être reconnu, il n’a jamais été perdu ;

  • partager un moment profond de résonance et de connexion, où le souvenir que nous ne sommes qu’un peut circuler librement.

Je ne cherche pas à orienter votre expérience. Je ne donne pas de réponses toutes faites. Je ne vous dis pas quoi croire. Je vous invite simplement à croire en vous, à faire confiance à votre propre intelligence intérieure et à la conscience que vous êtes. Vous êtes au centre de votre expérience. Ce qui émerge vient de vous, à votre rythme, selon votre propre profondeur et votre sensibilité.

Je vous accompagne dans ce passage subtil entre oubli et souvenir, entre compression et expansion, entre ce que vous avez cru être et ce que vous n’avez jamais cessé d’être. Entre l’ombre et la lumière, la souffrance et la joie, l’épreuve et l’émerveillement. Car au fond, vous n’êtes pas séparé(e) de moi : nous nous rencontrons dans le même champ, dans la même vibration.

Et parfois, il suffit qu’un espace soit tenu avec amour et présence, pour que le souvenir refasse surface et que la conscience s’éveille à nouveau, dans sa beauté, sa fluidité et sa liberté.

Quotidien

Accompagnement énergétique et écoute empathique pour appréhender les blocages et les reconnaître.

Exploration

Appréhender et naviguer notre connexion à l'univers. Explorer notre multidimensionnalité grâce à notre conscience.

Explorer le jeu de l'égo, de la dualité et des énergies pour une intégration consciente de notre expérience.

Réalisation

L'évolution humaine

Suite à mes explorations, j'ai dressé une cartographie évolutive (à titre informatif) de mon propre cheminement, qui fait le pont entre les croyances spirituelles, la métaphysique, et les mécanismes sociaux, culturels et politiques .

1. Stade 1 — La conscience de survie

(structure, hiérarchie, séparation)

Perception de la réalité

  • Le monde est dangereux.

  • Il faut se protéger, appartenir, obéir.

  • Le pouvoir est extérieur : Dieu, l’État, l’autorité, la science, le chef.

Organisation sociale

  • Hiérarchies rigides

  • Règles fixes

  • Identités fermées (nation, religion, rôle social)

  • Bien / mal, vrai / faux

Métaphysique associée

  • Dieux extérieurs

  • Karma punitif

  • Jugement

  • Salut conditionnel

👉 Fonction réelle de ce stade
Créer de la cohésion dans un monde perçu comme chaotique.
Ce n’est pas une erreur : c’est un socle.

3. Stade 3 — La fissure (inclut la conscience de survie et conserve des résidus de contrôle)

(crise, incohérence, burn-out collectif)

Perception de la réalité

  • Perte de sens

  • Anxiété diffuse

  • Effondrement des récits (religion, progrès, réussite)

  • Méfiance envers les institutions

Organisation sociale

  • Polarisation

  • Radicalisation

  • Théories complotistes et rejet aveugle

  • Recherche de nouveaux récits

Métaphysique associée

  • rompre l’identification totale,

  • introduire la conscience à sa nature non conditionnée,

  • préparer le passage vers le stade suivant :
    la désidentification consciente / le témoin stable.

👉 C’est le moment où la conscience ne peut plus tenir dans l’ancien cadre. Sans fissure, il n’y a pas de réveil.
👉 Avec elle seule, il n’y a pas encore de stabilité.

Beaucoup pensent dans cet état : “Il faut détruire la matrice, le système, la société.” Mais en réalité :

  • Toute structure est une cristallisation temporaire de conscience

  • L’enfermement est un outil d’apprentissage

  • Le rejeter violemment, c’est rester lié à lui

👉 L’expansion réelle vient de la transparence, pas de la lutte.

4. Stade 4 — L’expansion intérieure

(retour à l’expérience directe)

Perception de la réalité

  • “Et si la réalité passait aussi par moi ?”

  • Le corps redevient une boussole.

  • Les émotions deviennent des informations.

Organisation sociale

  • Introspection

  • changement de relations, de travail

  • conflits entre l'ancienne identité et l'intégration de sa conscience

Métaphysique associée

  • Résonnance

  • Migration du mental vers le coeur

  • Recherche de validation spirituelle

Changement clé

👉 L’humain cesse de chercher la vérité à l’extérieur uniquement
et commence à observer son propre fonctionnement.

5. Stade 5 — La conscience intégrée

(création depuis la cohérence)

Perception de la réalité

  • Je ne suis pas séparé de ce que j'observe

  • Je peux jouer avec les règles sans m’y perdre

  • Je peux habiter plusieurs niveaux à la fois

  • Je suis le rêveur et le rêve (le créateur et la création)

Organisation sociale

  • plus d’identification nécessaire

  • plus besoin de convaincre

  • réalisation de son indépendance et de sa liberté

Métaphysique associée

  • Conscience créatrice

  • Unité / non-dualité

  • Présence

👉 L'humain réalise qu'il est une projection de sa conscience, il découvre sa multidimensionnalité et ses multiples aspects. Il génére consciemment ses expériences par la qualité de sa vibration dans une co-création synergique .

2. Stade 2 — La conscience de contrôle (inclut la conscience de survie)

(mental, rationalisation, progrès)

Perception de la réalité

  • Le monde est un système à comprendre.

  • La raison remplace la foi.

  • Le pouvoir passe par la maîtrise, la technologie, l’économie.

Organisation sociale

  • États modernes

  • Capitalisme / bureaucratie

  • Méritocratie

  • Performance, productivité

Métaphysique associée

  • La matière prime

  • La conscience est un sous-produit

  • L’humain est séparé de la nature

👉 Compression ici

  • Déconnexion du corps

  • Déconnexion du vivant

  • Accumulation, vitesse, saturation

👉 Mais cette compression est nécessaire
Elle pousse l’humain à ses limites internes

L’évolution de la conscience humaine n’est pas un chemin vers la perfection. C’est un retour progressif à la vérité, à la présence et à la cohérence. Chaque étape est valide. Aucune n’est à rejeter. Aucune n’est finale. La conscience ne devient pas autre chose. Elle se rappelle ce qu’elle a toujours été, à travers l’expérience humaine.